SAM 4939 5 livres refletCommingeois de naissance. Dès l’adolescence il apprécie les surréalistes en autodidacte. Débute professionnellement dans le Gers puis en Ariège et à Toulouse ; fait des allers retours successifs dans les régions Lyonnaise, Parisienne. En Belgique à 28 ans il abandonne la poésie se passionnant sur les expressions proverbiales françaises. Il publie des billets d’humour dans des journaux des villes ou il est muté de Roanne à la Lorraine. Revient sur Toulouse, puis Bordeaux, Paris. Enfin à Carcassonne c’est la retraite et il se forme à l’animation d’ateliers d’écriture au CLAP de Toulouse.

 

Parallèlement il a regroupé des milliers de textes écrits depuis 40 ans et chaque année, édite un livre avec de courtes histoires parsemées de pensées ou d'aphorismes amusants sur divers thèmes. Depuis 2009 il anime mensuellement des ateliers d’écriture humoristique, regroupés en associations loi 1901 qui éditent leurs livres.

Interventions en écoles et collèges pour faire partager aux jeunes des départements du Sud, le plaisir de la créativité littéraire.

 

LIVRES : jeunesse et humour, aux styles différents :

- Bestiaire loufoque : fables illustrées réalisées avec des proverbes (2011)

- Métiers à sourire : 100 professionnels décrits avec humour (2012)

- Bestiaire loufoque : rajout d’explications sur les fables en fin d'ouvrage (2013)

- Sous la lune de crocodile : 650Aphorismes et Pensées d'humour (2014)

- Des Mots pour le rire : jeux littéraires d’atelier d’écriture (2015)

- Les jongleurs de mots : Nouvelles et textes écrits en ateliers (2015)

- Le jardin des mots drôles : histoires à partir d’un mot banal (2017)

 

lucieLucie Dyal est née à Grenoble, ville qu'elle n'a jamais quittée. Enfant à l'imagination débordante, elle écrit dès qu'elle est en âge de tenir un crayon… et ne l'a jamais lâché.

Étrangement, elle entreprend des études scientifiques, glane deux (modestes) prix littéraires de la ville de Grenoble, dans la catégorie conte. Pendant une vingtaine d'années, elle gère des projets informatiques.

Puis en 2008, la vie (noble dame malicieuse) l’amène à la croisée des chemins. Elle se lance dans la rédaction de la saga Les Pierres Hurlantes. Curieuse et gourmande, outre la lecture, elle adore découvrir de nouveau pays, randonner à travers la planète, goûter à toutes sortes de mets exotiques...

Bibliographie : Romans : - Les pierres hurlantes tome 1 : Les voleurs de destins aux éditions Lucie Dyal (2015)
Résumé : De banals rochers s’illuminent d’écarlate et hurlent aux oreilles des magiciens à proximité sur les trois continents d’Hexavia. Et une centaine d’années plus tard, nul n’a résolu ce mystère. D’ailleurs, personne ne s’en inquiète. Les uns et les autres sont trop occupés à acquérir plus de pouvoir en dépit de la morale. Seul, le mage Meldior, dernier témoin encore vivant, sillonne les routes en quête de réponse. La domination du royaume de Boicéande sur la planète résulte du prestige de ses monarques-magiciens dotés par les fées de dons magiques. En naissant avec douze jours d’avance par rapport aux prévisions, Aliandra l’héritière du royaume se voit privée de ses privilèges et de sa fabuleuse destinée promise. Pire, son nouvel avenir est fermé à toutes prédictions. Mauvais tour de la nature ou bien a-t-on fait plier la toute puissante magie ? Et que dissimule le futur de la princesse ? D’autant plus que dans son entourage, elle n’est pas la seule dont le destin annoncé ne se réalise pas…

 

melanie« Ainsi, tu veux écrire pour conjurer ton mal, tous tes maux. La colère est mauvaise conseillère ! Tu n’en as pas marre d’être encore en rogne à ton âge ? Je vous observe depuis mon banc, et même si je ne dis rien, n’ayant de toute façon personne à qui parler, je n’en pense pas moins. ! Après vous être persuadés intellectuellement que l’indignation est signe de perpétuelle jeunesse et de santé d’esprit, voilà que vous vous convainquez aujourd’hui collectivement qu’elle est aussi une manifestation exacerbée de l’intelligence, une prise de conscience dont vous vous gargarisez à pleine voix, où dans ce monde terne à ne surtout pas déranger, les mots suffisent aux actes. Tu me fais bien rire ! Les colères de la jeunesse ne sont pas celles de la maturité. Avec celle-ci, l’enthousiasme se fait moins assassin, il perd de son radicalisme, les armes s’émoussent, on est moins enclin à les prendre si facilement à plein Verbe pour changer l’ordre établi, ni à recevoir pour cela une balle en plein cœur. L’héroïsme s’étrique, se fait plus regardant, devient prudent, la tempérance le gonfle cependant toujours de la même prétention. Bref, il aoûte comme l’on disait autrefois, mais il se fait plus raisonnable, presque chichiteur. Il veut savoir où cette rage le mènera, puisque la maturité marque aussi le butoir des rêves. Il y a ceux qui sont plausibles et ceux qui ne le sont pas, irréalisables dit-on et qui nous autorisent à asséner aux enfants, nos sentences ridicules comme autant de sagesse : ma fille, mon fils, cesse de rêver. La vie ne le permet pas… »

Mélanie Talcott est tombée dans les livres dès l'enfance. Pour elle, écrire n'est pas le besoin d'être reconnue, mais celui de dire l'Autre, tous les autres, comme l'illustre cet extrait d'Alzheimer... même toi, on t 'oubliera. Dire l'envers du décor de vies ordinaires qui se croisent, se cherchent, se trouvent ou au contraire, se perdent. Pour elle, écrire est d'abord bousculer les idées toutes faites, faire sortir les non-dits de l'ombre. Un livre n'est pas fait pour conforter, mais pour égratigner, grandir, rire, pleurer, rêver, blesser, bouleverser, déranger. Avant tout, cela suppose pour elle d'être capable de se remettre en question, de bousculer ses conforts et routines. C'est ainsi qu'elle a vécu récemment cinq ans en Inde, ce qui a donné lieu à Goodbye Gandhi, couronné par le prix du jury du Polar autoédité en 2016. C'est dans l'Aude où elle vit depuis 2012 qu'elle a écrit son dernier ouvrage : La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole.

Mélanie Talcott est également chroniqueuse pour son propre blog : www.lombreduregard.com, La cause Littéraire et Médiapart (blog participatif)

Bibliographie :

Les Microbes de Dieu, Edition L’ombre du Regard (Roman, 2011)

Alzheimer... Même toi, on t'oubliera (2012)

Chroniques de l’Ombre du Regard (2011-2012) - 2013

Ami de l’autre rive (Poésies, 2014)

Goodbye Gandhi (Roman, 2015 - Prix 2016 du Polar autoédité)

La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole (2016) (présenté au salon du ivre de Mazamet 2017)

 

 

babacarDiaba l'Ange Tirailleur : Destin d'eune Femme africaine dans la Grande Guerre
 
 
les graines d'arachides viennent d'etre vendues aux négociants de saint louis , les pieces de monnaies sonnent et circulent dans toutes les poches des habitants. tout le village de Darou est en liesse , une séance de lutte s'organise ce Lundi . c'est  ce moment que choisit le commis colonial pour venir annoncer la Grande Guerre dans ce terroir paisible du Senegal. Mbissane , le patriarche d'une grande lignée se doit de choisir parmi ses fils ceux qui qui partiront vers la Metropole .
Diaba , l'ainee de la famille , se déguise en homme pour accompagner ses freres à la Guerre , à la mort.
Feu , larmes , Diaba l'ange tirailleur est un récit qui nous plonge dans l'histoire l'histoire d'une famille africaine frappée par la lourde tragédie de la premiere guerre mondiale .
 
presentation de l'auteur :
 neo vauclusien , sociologue et homme  de culture , babacar mbaye s'est toujours interessé à l'ecriture dramatique , aux récits ; amoureux des arts et cultures ; il est engagé dans des actions militantes . il met les mots pour ainsi combattre les maux dont souffre une humanite en pleine doute sociétale.
Permettre à l'Altérité d'etre une valeur noble dans un monde o combien multicolore , multi-ethnique
A travers diaba l'Ange Tirailleur , il rend hommage aux tirailleurs sénégalais tombés au champ d'honneur lors de la grande guerre.
 
 ouvrage adapté en piece de theatre et s'est joué à la maison Jean Vilar au festival d'Avignon
labellisé par le Centenaire de la Grande Guerre  
 signare edition
cours Bel 'Air
34070 montpellier

 

 

caroline malavialleTu disais que l’Enfer se cachait au milieu de la terre, là où il fait très chaud, et qu’une faille pouvait le faire surgir. Je pensais n’avoir rien à craindre parce que j’étais ton rayon de soleil.
Comme quand j’étais petite, je me balance entre soleil et terre, et je me sens bien quand je décolle de la balançoire et quand j’ai la sensation de voler. »


La balançoire, pourquoi ce titre ?
C'est l'idée que le lecteur se livre au jeu de la balançoire : il a le vertige tout le long du roman, entre destin perturbant, destinée hors du commun, et amours déboussolantes.



“Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture.”
Jean Cocteau